Je m'appelle Pascale, je suis sophrologue à Brie dans la grande couronne d’Angoulême.
Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été convaincue de la pertinence des méthodes dites “alternatives” pour prendre soin de soi et cela fait partie intégrante de ma philosophie de vie. Sophrologie, Yoga, méditation, mais aussi, homéopathie, acupuncture, ostéo-synergie, naturopathie… sont autant d’expérimentations que de réussites sur moi (yogi convaincue, je pratique toujours). Mais je n’exclue pas pour autant les traitements de médecine moderne qui a aussi son rôle à jouer. Toutes ces méthodes sont complémentaires et non ennemies.
La toute première fois que j’ai entendu le mot “sophrologie”, c’est lorsque j’étais en classe de 1ère. Cette découverte fut alors une révélation qui est restée longtemps dans un coin de ma tête. Des années bien plus tard, elle m’a aidée à m'en sortir, lors de mon burnout alors que j’étais désespérément persuadée que rien ne saurait me faire reprendre le dessus. À mon tour d’être là pour toutes les personnes qui viennent me voir, lesquelles, grâce à mon sens de l’écoute, ma bienveillance et ma connaissance de ce qui les amène vers moi, iront mieux, jusqu’au bien-être retrouvé. La sophrologie est une alliée efficace sur le chemin de cette guérison. Ce chemin qui vous conduit jusqu’à moi n’est pas un hasard : suivez-le sans crainte, vous n’en reviendrez pas !
Quelques mots sur mon parcours :
Enfant et adolescente, j’ai du mal à trouver ma place en société et dans ma fratrie de 3 enfants. Ayant une soeur jumelle, les personnes (proches ou moins proches) nous voient comme une entité plutôt que comme deux personnes à part entière. De plus, ma place dans mon couple gémellaire et ma grande timidité me tiennent à l’écart des autres.
Je me réfugie dans les livres, invente des histoires que je griffonne dans des cahiers et mon rêve d’alors est de devenir institutrice ou professeur de français. Je fais des études littéraires en ce sens, mais la vie en a décidé autrement et je bifurque vers une mention complémentaire “réceptionniste bilingue” en hôtellerie.
Mon parcours atypique et de nombreux déménagements m’amène à occuper divers postes, dans des domaines variés. Seulement, tous ces différents emplois sont toujours “à défaut de”... Leur seul point commun et leur avantage à mes yeux : le contact avec l’autre. Car, oui, en mûrissant je dompte puis dépasse ma grande timidité et me rends compte que le contact avec l'autre est primordial pour moi.
Et puis, la peur de décevoir mon entourage est tenace (éducation conventionnelle par des parents aimants mais pour qui la réussite se jauge en CDI et en emploi à plein temps, avec un bon salaire, c'est encore mieux!), alors je me plie à ce que les autres attendent de moi : entrer dans les cases de la “norme”. Mais, j'attends autre chose pour moi, pour m’épanouir autant professionnellement que personnellement. Sur un plan personnel, devenir maman, le yoga et l’écriture m'apportent ce que je recherchais. Mais qu'en est-il côté professionnel ? Je sens au tréfonds de moi qu’il manque toujours quelque chose. Et j’ai l’impression que jamais, je ne comblerai ce vide !
En 2023, un burnout, doublé d’une dépression, m’oblige à m'arrêter, à me recentrer, à penser à moi. Pour me sortir de cette période très difficile, je me tourne vers une psychothérapie que je complète par la sophrologie. Assez rapidement, j'arrive au bout de ce que la psychothérapie peut m'apporter. Mais je continue avec assiduité mon accompagnement en sophrologie. Et c'est sans surprise qu'elle me permet de m’en sortir !
Tout devient alors limpide : la sophrologie m’a secourue, j’aiderai donc les autres à s’en sortir grâce à elle. Après une rupture conventionnelle avec mon employeur afin de me sentir libre de passer à l’action vers autre chose, j’entame donc une formation auprès de l’IFS (Paris) et devient sophrologue : et là, l’évidence : après toutes ces années, je suis enfin à ma vraie place, celle qui m’était destinée !